{"id":773,"date":"2013-07-02T00:00:38","date_gmt":"2013-07-01T22:00:38","guid":{"rendered":"https:\/\/www.jeanfrancoiscabestan.com\/archicab\/?p=773"},"modified":"2021-07-14T14:15:55","modified_gmt":"2021-07-14T12:15:55","slug":"expertise-de-jacques-fredet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jeanfrancoiscabestan.com\/archicab\/causes-patrimoniales\/lhabitat-parisien\/2013\/07\/02\/expertise-de-jacques-fredet\/","title":{"rendered":"Expertise de Jacques Fredet"},"content":{"rendered":"<h1>Descriptif de l&rsquo;anatomie de ses ouvrages de construction<\/h1>\n<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter wp-image-774 size-full\" src=\"https:\/\/www.jeanfrancoiscabestan.com\/archicab\/wp-content\/uploads\/habitat-parisien\/basfroi2.png\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"250\" srcset=\"https:\/\/www.jeanfrancoiscabestan.com\/archicab\/wp-content\/uploads\/habitat-parisien\/basfroi2.png 800w, https:\/\/www.jeanfrancoiscabestan.com\/archicab\/wp-content\/uploads\/habitat-parisien\/basfroi2-300x94.png 300w, https:\/\/www.jeanfrancoiscabestan.com\/archicab\/wp-content\/uploads\/habitat-parisien\/basfroi2-768x240.png 768w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/p>\n<p>B\u00e2timent construit probablement entre 1610 et 1660 ; ou plus tardif (plan compact des ann\u00e9es 1680 et au-del\u00e0) avec un certain d\u00e9phasage dans le temps en ce qui concerne les techniques de construction, apparemment plus anciennes).<br \/>\nIl figure dans l&rsquo;atlas Vasserot, quartier Popincourt, \u00eelot n\u00b0 14, anciennement rue \u00ab Basfroid \u00bb, n\u00b0 8. Cadastre de la ville 1\/ 2000\u00b0, couleur, feuille 93 (ex 37).<\/p>\n<p>Corps de logis \u00ab double \u00bb en \u00e9paisseur, entre rue et cour (deux pi\u00e8ces traversantes), avec une aile en retour \u00ab simple) \u00aben \u00e9paisseur et plac\u00e9e du c\u00f4t\u00e9 gauche par rapport \u00e0 la fa\u00e7ade sur rue.<\/p>\n<p>Emprise au sol : 9 m par 10 m, selon cadastre 1\/2000e, parcelle l\u00e9g\u00e8rement trap\u00e9zo\u00efdale, ce qui donne 28 pieds en fa\u00e7ade sur rue (pris dans les entraxes des murs mitoyens : 9, 09 m) par 30 \u00e0 31 pieds de profondeur pris hors ouvre (9, 74 m \u00e0 10, 07 m). En tenant compte de l&rsquo;\u00e9paisseur courante des murs \u00e0 cette \u00e9poque (18 pouces pour les murs mitoyens en moellon, 16 \u00e0 18 pouce pour un refend en moellon, 8 \u00e0 9 pouces pour un pan de bois de fa\u00e7ade enduit deux faces, 5 \u00e0 7 pouces pour un pan de bois apparent en refend), on obtient :<br \/>\ntrav\u00e9e sur rue, 16 pieds dans ouvre (5, 20 m),<br \/>\ntrav\u00e9e sur cour 12 pieds dans ouvre (3, 92 m),<br \/>\net une port\u00e9e d&rsquo;environ 4, 50 m pour les planchers (14 pieds).<br \/>\nCe sont des valeurs standard typiques, parisiennes.<br \/>\nElles confirment l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de ce b\u00e2timent ordinaire exemplaire quant \u00e0 ses dimensions courantes, \u00e0 la simplicit\u00e9 de son plan, aux standards de ses ouvrages de construction, ainsi qu&rsquo;\u00e0 sa fragilit\u00e9 statique (transfert du poids des planchers d&rsquo;\u00e9tages au-dessus des deux petits pans de bois d\u00e9limitant le passage d&rsquo;entr\u00e9e).<\/p>\n<p>Quatre trav\u00e9es de baies ordonnanc\u00e9es sur rue au-dessus d&rsquo;un rez-de-chauss\u00e9e comportant deux boutiques de chaque c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;une petite porte d&rsquo;entr\u00e9e donnant acc\u00e8s \u00e0 un passage m\u00e9dian. Deux \u00e9tages carr\u00e9s d&rsquo;habitation, un \u00e9tage de comble et un grenier, plac\u00e9s au-dessus des boutiques, chacune d&rsquo;entre elles disposant d&rsquo;une descente de cave permettant aussi un acc\u00e8s direct \u00e0 partir de la rue ; descente commune s\u00e9par\u00e9e, distincte et tangente \u00e0 la cage d&rsquo;escalier.<\/p>\n<p>Fa\u00e7ade en moellons enduits avec poitrails au-dessus des boutiques, linteaux filants dans les \u00e9tages et formant cha\u00eenages en bois, deux lucarnes en p\u00e9n\u00e9trations dans un comble \u00e0 deux versants, parall\u00e8les \u00e0 la rue ; ces lucarnes sont dispos\u00e9s sym\u00e9triquement de chaque c\u00f4t\u00e9 au-dessus de trumeaux m\u00e9dians, eux- m\u00eames plac\u00e9s dans l&rsquo;axe des boutiques.<\/p>\n<p>Murs mitoyens en moellons, avec \u00ab jambes \u00e9tri\u00e8res \u00bb en pierre de taille sous les appuis des poitrails ; cha\u00eenages visibles en extr\u00e9mit\u00e9 ; \u00e9paisseurs des murs : 18 pouces courant (50 cm), 2 pieds en sous-sol (65 cm), avec retraites sym\u00e9triques de chaque c\u00f4t\u00e9 au niveau du plan horizontal, tangent \u00e0 l&rsquo;extrados des berceaux.<\/p>\n<p>Refend longitudinal en moellons (16 \u00e0 18 pouces d&rsquo;\u00e9paisseur, 40 \u00e0 50 cm). Refend transversal en pan de bois dans les \u00e9tages, se prolongeant jusqu&rsquo;en toiture, avec transfert statique en plancher haut de rez-de-chauss\u00e9e, au milieu du passage d&rsquo;entr\u00e9e ; ce refend est en pan de bois initialement apparent, avec sabli\u00e8re haute faisant saillie de part et d&rsquo;autre de chaque c\u00f4t\u00e9 sous les port\u00e9es des planchers ; deux \u00ab guettes \u00bb et poteaux de remplissage (6 pouces par 6, 16 par 16 cm ou encore 5 par 7 pouces ; 14 par 19 cm) ; portes (bouch\u00e9es) au voisinage de la fa\u00e7ade sur rue ; le poteaux de t\u00eate montant de fond est visible du c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;escalier et repose sur un petit poitrail ( ?) dont on voit la retomb\u00e9e en plancher haut de rez-de-chauss\u00e9e ; sabli\u00e8re basse de r\u00e9partition en plancher bas du premier \u00e9tage. Nouveau transfert au-dessus des berceaux ces caves, op\u00e9r\u00e9 probablement dans les reins des berceaux (\u00e0 v\u00e9rifier).<\/p>\n<p>Caves : deux berceaux perpendiculaires \u00e0 l&rsquo;alignement sur rue, contre-murs, arcs cha\u00eenants en pierre de taille \u00e0 mi-longueur, le reste en moellons \u00ab piqu\u00e9s \u00bb ; porte faisant communiquer les berceaux avec arc plein cintre, p\u00e9n\u00e9tration en pierre de taille dans les berceaux ; deux descentes droites sur rue, avec demi- berceaux rampants couvrant la vol\u00e9e de marche (cylindro\u00efdes), arcs rampants sous les emmarchements ; soupiraux sur rue.<\/p>\n<p>Planchers apparents \u00e0 l&rsquo;origine, \u00ab tant pleins que vides \u00bb, portant entre mitoyens et refend m\u00e9dian, parall\u00e8lement \u00e0 la fa\u00e7ade rue de ce c\u00f4t\u00e9 et perpendiculairement \u00e0 celle sur cour, de l&rsquo;autre ; enchev\u00eatrures de chemin\u00e9e adoss\u00e9es aux mitoyens et au milieu des quatre grandes pi\u00e8ces originelles, avec enchev\u00eatrures lat\u00e9rales pour les conduits initialement adoss\u00e9s et \u00ab pigeonn\u00e9s \u00bb, probablement verticaux sans d\u00e9voiement \u00e0 l&rsquo;origine ; 3 ou 4 solives par chev\u00eatre, pas d&rsquo;\u00e9triers, sauf renforts ponctuels \u00e0 certains endroits ; solives apparentes, peintes en \u00ab grisaille \u00bb, de 7 par 5 pouces de section transversale (19 cm par 14 cm), \u00ab tant pleins que vides \u00bb, probablement en ch\u00eane \u00ab de brin \u00bb ; solives d&rsquo;enchev\u00eatrures et chev\u00eatres de 1 pouce de haut en plus (2, 7 cm) ; aire de r\u00e9partition des charges d&rsquo;exploitation : peut \u00eatre \u00ab ais \u00bb en bois \u00e0 l&rsquo;origine, non vus) ou bardeaux en bois, pl\u00e2tr\u00e9s par-dessous (vus par endroits), aire en pl\u00e2tre, \u00ab poussier \u00bb, carreaux de terre cuite ; soit 6 pouces + 1 pouce +1 pouce+ 2 pouce = 10 pouces d&rsquo;\u00e9paisseur totale (27 cm) auxquels il faut rajouter les recharges \u00e9ventuelles dues aux fl\u00e8ches et d\u00e9nivel\u00e9es.<\/p>\n<p>Escalier sur cour : 1 noyau, rampe sur rampe (limon sur limon), 4 balustres tourn\u00e9s, \u00ab demi-marches pleines \u00bb et carreaux de terre cuite ; parties de fen\u00eatres \u00e0 guillotines restantes avec petits bois ; descente de cave commune en dehors de l&#8217;emprise de la cage, avec d\u00e9part \u00e0 rez-de-chauss\u00e9e, du c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;aile en retour, et dispos\u00e9e derri\u00e8re un puits avec margelle accessible depuis le passage d&rsquo;acc\u00e8s desservant le b\u00e2timent et la cour.<\/p>\n<p>Fa\u00e7ade en pan de bois enduit du c\u00f4t\u00e9 cour dans le corps principal (\u00e9paisseur 8 pouces, 22 cm environ) avec panneaux de hauteur d&rsquo;\u00e9tage, sabli\u00e8res haute et basse, 2 guettes de chaque c\u00f4t\u00e9 des poteaux de baies.<\/p>\n<p>Comble : deux pannes interm\u00e9diaires reposant entre mitoyens et refend transversal en pan de bois ; plancher du grenier du comble, apparent, \u00ab tant pleins que vides \u00bb, accessible par une trappe dans les costi\u00e8res d&rsquo;un petit lanterneau, du c\u00f4t\u00e9 de la noue de l&rsquo;aile en retour ; lucarnes en p\u00e9n\u00e9tration avec chevrons de jou\u00e9es (endommag\u00e9s par les fuites dans la couverture), jou\u00e9es en pan de bois.<\/p>\n<p>B\u00e2timent ordinaire, typique des quartiers denses de Paris (ici, voisinage du populeux faubourg Saint- Antoine), bien pr\u00e9serv\u00e9 \u00ab dans son jus originel \u00bb et globalement dans un bon \u00e9tat de conservation ; Points faibles : linteaux filants formant cha\u00eenages en bois, fragiles aux infiltrations \u00e0 travers les enduits de fa\u00e7ades non entretenus et pouvant menacer la stabilit\u00e9 de celle-ci si ses enduits continuent \u00e0 ne pas \u00eatre prot\u00e9g\u00e9s ou refaits (rotation horizontale potentielle dans son propre plan). C&rsquo;est la d\u00e9molition des maisons voisines qui a acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 la d\u00e9gradation des murs p\u00e9riph\u00e9riques.<\/p>\n<p>Quelques l\u00e9zardes dans le moellonage du mitoyen de droite : op\u00e9rer un \u00ab remaillage \u00bb, poser \u00e9ventuellement des \u00ab coutures \u00bb horizontales, ex\u00e9cuter un regarnissage des joints avec mortier de chaux et sable, et une r\u00e9fection des enduits, tant ext\u00e9rieurs qu&rsquo;int\u00e9rieurs. Important transfert statique op\u00e9r\u00e9 en plancher-haut du rez-de-chauss\u00e9e, au milieu du passage d&rsquo;entr\u00e9e : le refend transversal des \u00e9tages, porteur de planchers, ne se superpose pas aux pans de bois situ\u00e9s de part et d&rsquo;autre du passage d&rsquo;entr\u00e9e ; confortation \u00e0 op\u00e9rer par-dessus, en intervenant dans le plancher bas du premier (renforts en charpente m\u00e9tallique, proc\u00e9d\u00e9 \u00ab \u00e0 sec \u00bb, pas de b\u00e9ton arm\u00e9) avec \u00e9ventuellement quelques pi\u00e8ces en sous-travure dans les boutiques pour soulager les pans de bois du passage d&rsquo;entr\u00e9e, et poutres de r\u00e9partition dans les reins des berceaux.<\/p>\n<p>Dans la perspective de r\u00e9utilisation en logement, ce b\u00e2timent ne pr\u00e9sente pas de probl\u00e8mes de d\u00e9coupage et de distribution, \u00e9tant donn\u00e9 un plan originel, tr\u00e8s compact, une cage d&rsquo;escalier dispos\u00e9e au voisinage du centre de gravit\u00e9 de l&rsquo;ensemble et des portes bien plac\u00e9es faisant communiquer chaque intervalle structural, ce qui permet de s\u00e9parer ou de grouper \u00e0 volont\u00e9 chacun d&rsquo;entre eux. Il faut \u00e9viter absolument d&rsquo;appliquer les \u00ab normes pour handicap\u00e9s \u00bb qui se traduiraient par une \u00e9largissement des portes, donc un saccage des pans de bois, et par cons\u00e9quent des planchers qu&rsquo;ils supportent, avec au final une op\u00e9ration de quasi-fa\u00e7adisme, on\u00e9reuse et particuli\u00e8rement d\u00e9plorable dans un b\u00e2timent originel qui est \u00ab miraculeusement \u00bb parvenu jusqu&rsquo;au d\u00e9but du XXIe si\u00e8cle. \u00c0 louer \u00e0 des personnes qui peuvent se passer d&rsquo;ascenseur et qui n&rsquo;ont pas de probl\u00e8mes de mobilit\u00e9.<\/p>\n<p>L&rsquo;enveloppe en ma\u00e7onnerie poss\u00e8de une excellente inertie thermique avec d\u00e9phasage diurne et saisonnier lissant les \u00e9carts de temp\u00e9rature ; \u00e9viter les contre-cloisons p\u00e9riph\u00e9riques avec pare-vapeur et utiliser des mat\u00e9riaux dits \u00ab respirants \u00bb, perm\u00e9ables aux \u00e9changes hygrothermiques. Les planchers sont \u00e0 d\u00e9garnir avec pr\u00e9caution, par le dessus, pour v\u00e9rification exhaustive, avec renfort des assemblages entre chev\u00eatres et solives d&rsquo;enchev\u00eatrures (pose de boulons traversants et de plaques d&rsquo;ancrage par-dessus) ; chape l\u00e9g\u00e8re (flottante si l&rsquo;\u00e9paisseur de charge existante et les niveaux en raccord avec le palier de la cage d&rsquo;escalier le permettent), avec rev\u00eatements de sols r\u00e9cup\u00e9rant le maximum de carreaux de terre cuite existants et \u00ab d\u00e9crott\u00e9s \u00bb ; pas de canalisations de plomberie incorpor\u00e9es dans les chapes ou planchers ; conserver la ventilation traversante initiale (menuiseries avec ouvrants) \u00e0 travers les impostes des portes pali\u00e8res et traiter les ch\u00e2ssis de fen\u00eatres de la cage d&rsquo;escalier dans l&rsquo;esprit originel.<\/p>\n<p>J.F<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Descriptif de l&rsquo;anatomie de ses ouvrages de construction B\u00e2timent construit probablement entre 1610 et 1660 ; ou plus tardif (plan compact des ann\u00e9es 1680 et au-del\u00e0) avec un certain d\u00e9phasage dans le temps en ce qui concerne les techniques de construction, apparemment plus anciennes). 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